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Au bord de son tombeau, l'homme cherche un secours,
Il tourne alors son cœur souvent vers l'écritoire,
Pour qu'une chose reste au moins de son histoire,
Mélancoliquement son âme ainsi parcours
Les peines, les régals de sa vie au long cours,
Les fleurs et les chardons du temps diffamatoire,
Composent le bouquet au vase ostentatoire;
Sous la rose un bijou, ces anciennes amours,
Avec humilité la tendresse l'inonde,
Le passé se fait jour. plus que la fin du monde
C'est la peur de mourir qui le tient éveillé;
Comment imaginer, ses bêtes, sa famille,
Le bonheur et l'amour, battus comme le blé,
Et tous ces souvenirs, que la mort éparpille.
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