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A l’aube diaphane,
Entre chiens et loups
Une ombre plane
Elle envahit tout,
Lentement.
Le réveil angoissé
Abîme l’âme
Qu’un souvenir éthéré
Qu’un drame
Agresse.
Un soleil trop ardent
Remplace sans retour
Et l’éclipse s’installant
Ne durera qu’un jour
Bref.
Parenthèse inopinée
Surprise Matinale
Le réveil enflammé
Les images d’Epinal
Passent.
Elles défilent patiemment
Hantent les heures,
Susurrent langoureusement
Sans pudeur
L’amour.
Chimérique, il passe
Une brève journée
Agresse lentement
Le bonheur retrouvé
Qui dort
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