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De Madrid à l'Asie il n'est rien d'aussi beau,
Que les yeux de Marie où flottent mille étoiles,
Il faut voir ce regard quand l'aube est au tombeau,
Face à pareil trésor le soleil met les voiles.
Je ne sais d'approchant à ce divin flambeau,
Qui surpasse les fleurs quand avril se dévoile,
Pas même chez Monet l'homme au brûlant pinceau,
Dont le talent survol l'orage de la toile.
Sont charme n'a d'égal sur terre, comme aux Cieux,
Devant telle beauté sont à genoux les Dieux;
Sa voix caresse l'or, sa bouche est un calice,
Et l'amour dans ses bras ne connait pas de soir.
Un céleste projet au sommet de ma liste,
Que sa main pour mon coeur devienne un reposoir.
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