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Si je connais le nom des fleurs et des poètes,
Ainsi que des oiseaux, si j'aime les parfums,
La tendresse des mots, la douceur des jardins,
La saveur des chemins au moment des noisettes;
Si j'adore écouter au printemps les fauvettes,
A toute heure du jour écrire des quatrains,
Me consumer d'amour, de rêves florentins,
Si j'apprécie aussi cueillir des violettes.
Ces plaisir je les dois à celle dont l'amour
Accompagna mes pas; d'elle je vis le jour,
Demain comme aujourd'hui s'annonce le prélude,
Que préside le temps, mais rose comme blanc,
Quelque soit le destin reste la certitude,
D'être au moins pour toujours, même âgé, son enfant.
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