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Voici que s’alambiquent mes solfèges spleeniques,
Depuis que je suis irradié par tes sonates de l’Afrique.
Grâce à toi, je suis le printemps qui verse son chant
dévoise' de joies jusque dans la lisière de ton coeur,
Et devant tes charmes singuliers
Se ravive l’éclat de mon ardeur.
Aussi s’essoufflent les flots de ma torpeur,
Si bien que je te courtise avec ma lyre,
Au sein des bacchanales Infléchies,
Sans que la fortune n’exhorte
nos crépuscules de poésies,
Sous les couchers des soleils
proclamant nos voluptés étoilées,
Sous les jupons des nuits satinées.
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