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O femme avilissante !
Tu cherches à me transir de froid
par ta jalousie infâmante.
Car tu as été inspirée par des âmes exécrables
indomptees.
Contre moi, tu as laissé grandir ton aversion,
aussi grande que les vagues de la mer courroucée.
Tu ne peux pas accéder à mes majestueux talents,
comme un ciel sombre de l’automne, tu pleures,
Et tu déverses sur moi, ton impérissable fureur,
Alors que pour toi, je n’ai jamais éprouvé de la rancœur
Je t’ai prodigué mon amour insatiable,
Et toi tu m’as vomis au visage ta haine ineffable.
Tu veux embraser contre moi, une guerre immuable,
Pour que j’erre en vaincu sur les rivages de la perdition,
Que je me perde dans les spirales infernales de l’affliction.
Tu désires que je ploie mon échine sous la véhémence
de ton aversion,
Pour que je m’asservisse en laquais à ta domination.
Aussi tu me déshonore par tes avanies,
Tu veux que je tombe dans la folie.
Alors que pour toi, mes sentiments n’ont jamais été
parfumés de disgrâces,
Devant toi comme les danseuses étoiles,
j’ai déployé toute ma grâce.
Et toi, tu désires que je suffoque sous tes pluies austères,
Que j’expire dans les mers embrasees de l’enfer.
Si bien que sous tes vilenies, j’ erre dans la navrance
atroce, je claudique sous une mer d’infortunes,
comme un mutilé,
Si bien que je quémande les dieux, pour qu’ils me libèrent
de mes langueurs exacerbées,
Car je ne peux plus soutenir les flots immuables
de tes inimitiés.
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