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Gysline, mon amour, voici que mes fureurs,
comme les chants dévoise’s des tempêtes,
s’essoufflent dans l’éther,
Ainsi que les flots de mes ennuis visqueux et amers,
Lorsque je sens près de moi, ta présence si chère.
Grâce à toi, je ne suis pas le vent hiémal,
qui dépose sa froideur orpheline sur les rives de ton coeur,
Je ne suis pas le ciel automnal qui verse ses rideaux de pluies,
pour flétrir ton ardeur,
Je ne suis pas l’insomnie à l’âme insidieuse comme la nuit,
qui vient raffermir tes sourdes langueurs,
Je suis l’âme de la pluie qui épanche sa navrance empathique,
sur ton coeur alangui sous tant de noirceurs.
Gysline, pour toi ma chérie, je ne peux pas apaiser
mon virginal désir de te donner mon majestueux amour,
Sous les partitions clémentes de mon cœur, pour toujours.
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