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Ce poème onirique il est pour toi maman,
Il te dira combien, son style te ressemble;
Saura-t-il te charmer, tes yeux, le découvrant?,
Un peu comme jadis quand on était ensemble;
Un joie enfantine, un voyage à l'envers,
Ressuscite le temps de la sainte famille,
Je revois les printemps, mais si peu les hivers,
Excepté les noëls, que la tendresse habille,
En ce temps là souvent, je priais à genoux
Pour que jamais ne meurt les bonheurs de l'enfance,
Et que toujours demeure une entente entre nous,
Mais avec de l'amour il faut aussi la chance,.
C'est vrai qu'aux rossignols, la rue était un nid,
Une troupe d'enfants émerveillait chaque heure,
La couleur du destin que seul l'âge m'apprit
Eu raison de mes vœux, l'innocence est un leurre,
Heureusement pour nous, parent, c'est notre tour,
Aux jolis mois des fleurs, de pouvoir mettre au monde,
Sous nos regards aimants, aux fruit de notre amour,
Au sein d'un beau pays que le soleil inonde.
Comme avant toi, Mathilde avait le feu sacré,
Tu possèdes vraiment une âme débordante,
De plus pour tes enfants ton cœur est inspiré,
Je sais que chaque jour ton espérance chante;
La vie est ainsi faite entre tombe et berceau,
L'eau vive suit son cours et n'épargne personne,
Quelque soit le statut, arrive l'échafaud
Et notre dernière heure, à l'église résonne;
Parfois sous l'abat-jour, je rêve à mes dix ans
En prêtant une oreille il me semble t'entendre,
J'imagine l'image! avec tes cinq enfants,
Concevoir ce bonheur est comme un moment tendre.
Aux abords de Paris je suis bien loin de toi;
Quand tu liras ces mots, dis toi, que chaque ligne
Brode autour de ton cœur, mais n'y voit pas d'exploit,
Une blanche couronne aussi belle qu'un cygne.
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