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Comme coule une larme aux yeux d'une maman,
Je sens sourdre en mon cœur, une triste pensée;
Pour souffrir d'un tel mal, suis-je encore un enfant?.
C'est la mort d'une fleur, dont j'ai l'âme imprégnée;
Etoile dans les Cieux depuis plus de vingt ans,
Immortelle à jamais; qui de las, m'emprisonne
Le gave ensorcelant d'une idylle à Bavans,
Théâtre du sous-bois, funeste belladone
Inonde le présent, mélancolique écho,
Celui du rossignol dans la beauté des choses,
Des soirs évanescents, rouge coquelicot.
Je me souviens de tout, de la source et des roses.
Sylvie en ce temps là savourait mes discours
Et profitait des fleurs, pour aimer sans mesure,
Nous échangions de l'or, des baisers de velours.
L'image qui demeure, aujourd'hui reste pure.
Toujours son souvenir me trouble et me rend fort,
Je sais combien je l'aime en parlant au silence.
L'amour quand il est grand, outrepasse la mort
Et rien n'existe plus que sa noble présence.
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