|
Je ne sais ce qu’était le monde
Avant que j’y descende armé de ma lampe de soudeur
Un grelot de fureur, une carcasse d’os
Une ire pour la larme déchirée
Mon interrogation demeure entière
Ayant recousu les paysages altiers de l’âme
Et ne pouvant dire ou parfaire le modelé de la cire
Qui sous la main de l’aveu génère la lumière
(Je recommande de passer la bouche de certains politiciens au gel hydroalcoolique plusieurs fois par jour, avec la candeur des femmes qui ont lavé le corps du Christ
Et d’accomplir les gestes-fenêtres, sans vous jeter de ces dernières, d’ouvrir enfin les volets clos de vos consciences confinées pour purifier l’air, notamment après un discours de Jean Castex)
|