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Dans le vase ancestral le bouquet de septembre
Se fane doucement, le message est discret,
Avec le temps serpente un caprice parfait
Le passé chante encore, enchatonner dans l'ambre
Et de fil en aiguille aux échos de la chambre
Répondent les écrits, c'est au cœur d'un coffret
Que l'encre d'or ravaude une flamme au quinquet,
Avant la grande nuit que l'habitude cambre.
Mais l'or n'est point perdu, la tendresse rejoint,
Le frisson de la chair et la douceur du foin.
Pour l'article final l'heure n'est pas aux comptes,
Au ciel des souvenirs notre étoile sera,
La rose de Ronsard, à l'image des contes,
Eternel à nos yeux, l'amour nous portera.
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