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Une main doucereuse
Vient caresser l’écorce
Admirative et chaleureuse,
Elle suit la ligne des forces
En chantonnant
La mélodie résonne
Enlace, s’élève
Au milieu de l’automne
Elle réchauffe la sève
D’hiver
Les promesses de soleil
Invitent au dehors
L’enfant vermeil
Jette un œil hors du fort
En espérant
Les émeraudes pétillantes
L’accueil en riant
La main caressante
Cherche en tâtonnant
La faille
Pour mieux caresser dit-elle
Quasimodo écorché
Pour mettre une attelle
A tous ces os brisés
La porte pour qu’il passe
Dont il s’approche déjà
Est un défaut dans la cuirasse
Un judas
Il s’éloigne juste à temps
La main a des griffes
Et le sourire des dents
Dans son dos un canif
Qu’il retire lentement
La sirène s’égosille
S’excuse promet,
Mais la petite musique grésille,
Désormais.
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