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Quand la belle Marie au visage émouvant,
Sur la plaine, apparut chatoyante et sonore,
Je crus voir le soleil, à l'aune de l'aurore
Surgir à l'horizon, dés lors dans un grand vent
De fleurs et diamants. sa robe en paravent,
Lumineuse à l'entour, tel un bois que déflore
La splendeur du matin, sans faute fit éclore
De chaleureux contours au charme captivant.
En déployant de l'or, son regard d'hirondelle
Déposa dans mon cœur une essence mortelle,
Un bonheur si profond, que je n'ai pu guérir,
Que de fois ma raison la trouve capitale
Trop ardu d'être loin de sa ligne fatale,
Plutôt que m'en privé je préfère mourir.
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