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Elles pleuvent, elles pleuvent comme des averses,
t'es larmes sur la belle fenêtre diaphane de ton coeur,
Quand tu vois les arbres qui s’effeuillent,
frissonnent jusqu'aux bouts de leurs ailes enneigées,
leurs corps t’énus avec leurs extases frileuses,
leurs doigts perclus sous une oppressante froideur,
La nature haletante sous les étreintes funestes
des cordelettes de givres,
Sous l’irrépressible dessein qu’elle ne s’enivre,
Devant un soleil exténué, sénile,
figé dans son accablante torpeur,
Où règne un cortège de silences lactescents,
époustouflant de frayeurs,
Où les cygnes sont comme l’eau dormante de l’étang,
Où les symphonies de vies se sont évanouies
sous les mortels duvets blancs,
Que l’hiver à essaimé avec sa main de tyran,
Et qu’il a façonné ta solitude, ton hôte exécrable,
au fil des ans.
Si bien que prodigieuse dame, tes désirs lascifs
partent en dérade, comme des vaisseaux sur un océan
accablé de brumes opaques,
Où l’amour, sans doute, ne reposera plus sur les margelles
de l’austère nuit, avec ses arpèges affligeants,
Où l’amour gracieux d’un prince,
ne sera pas enfermé dolemment dans son écrin de dentelles,
Comme la féminité magnificente et intemporelle.
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