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Vers moi, la nuit s’avance à pas réfléchis.
Son empathie émousse les lames de mes soucis,
Et brise les pilastres de mes déboires,
Ainsi que mes flacons de rêves les plus noirs.
Grâce à elle, mes espérances brillent
comme des flambeax,
Sur les chemins sinueux de mon cerveau.
Ah! quelle âme bienveillante, la nuit,
Elle veille soigneusement à ce qu’elles soient exaltees,
mes lascivete’s de minuit,
Avec des ballerines amoureuses,
aux cœurs trempés des soleils du midi.
Si bien que mon coeur sourit aux sonates de la vie.
Grâce à la nuit,
Et je l’aime, car elle ouvre mes fenêtres,
sur des horizons fleuris.
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