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Tu es une beauté singulière,
nageant dans le faste infini,
Tu dégages de ta sensibilité,
une signature prodigieuse,
effleurant les mystiques poésies,
Comme des sapidite's riches de liqueurs,
déclencheuses d’ivresses assouvies,
Et quand tu déroules ta mer de grâces,
sans fin,
À travers ta démarche pondérée, et subtile,
Avec tes jambes,
tes flûtes de cristal,
ton corps menu, se mouvant sensuellement
sous les virevoltes des vents de satins.
Et ta beauté cruelle brise la corde du temps,
Si bien qu’elle s’en va mourir comme un naufrage,
Sur les écueils, promptement.
Ton charme sensible fait pleurer la lumière noire
du soleil,
sur mon cœur, pour qu’il soit assombri dolemment.
En plus, tes yeux embrasent les danses des flocons
de neiges triomphantes,
Les pluies d’émeraudes èmergeantes
du puits de lumières, de l’océan.
Ils embrasent en mon cœur,
Le papillon noir qui ensorcele,
et la volupté qui trucide comme un ouragan,
sans parcimonie.
O ma chérie, fugitive beauté,
comme un éclair, dans ma vie.
Saches que devant tes charmes,
j’aimerais tant qu’ils s’éventent mes parfums
de jalousies.
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