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Aujourd'hui comme hier votre regard émail,
Beau miroir Vénitien demeure dans mon âme,
Vous qui m'avez blessé, d'un revers d'éventail
Jadis un jour de juin; éblouissante dame
Que le temps n'a flétrit, ignorez qu'en mon cœur
Aux côtés d'un prénom, votre beauté subsiste,
Je garde au fond de moi l'émouvante douleur,
Vous ne saurez jamais, ce regret me rend triste
Ce que j'avais écrit, composer par amour,
Flottait dans mon carquois d'insoupçonnables choses.
Est-ce vous faire honneur? de parler de ce jour,
Ou votre main snoba mon grand bouquet de roses,
brûlant de sentiment. vous mourrai sans savoir,
Qu'un long torrent divin s'écoulait dans mes veines,
Que ce que je rêvais, de vous fut le miroir
Que mon bonheur présent porte toujours vos chaînes.
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