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Mon amertume plonge dans les margelles de l’oubli,
Si bien que je suis une griserie fastueuse,
qui sourit à la vie.
Toutes mes vapeurs sombres,
comme des mauvais rêves,
se sont étendues dans le caveau du temps,
Tous mes solfèges affligeants de monotonies,
comme les soirs d’automnes,
s’en sont allés sur l’aile du vent,
Depuis que l’amour, insatiable et belle pâture,
Tu es venu dissoudre le soleil noir de ma torture,
Quand je t’ai vu Céline, ma chérie,
femme cygne à la blancheur irisée,
Pleurant ton amour sur mon cœur,
comme un faisceau de lyres argentées,
Aussi, quand tu es flage’liée par le mépris
de ta solitude exacerbée,
Saches que mon coeur asséche l’averse
de tes maux, avec ses parapluies,
ses madrigaux d’amours,
ses parfums de suavités.
Aussi, mon amour brille comme les diamants,
dans la chevelure de l’empyre’e,
Et cet amour, je te le donne
O majestueuse beauté !
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