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Mon amour enrubanne’ de soies,
se dépose sur les veines d’argents de ton coeur,
Si bien qu’il exalte le rubis de ton ardeur.
Aussi, je viens flétrir le soleil rubescent de ta peine,
Avec mon avenance et ma singulière debonnairete’,
Qui s’arpègent avec tes odes satinées, sans peine,
Avec mon incursion délicate,
dans la toison moutonnante de tes rêves,
Pour qu’ils ne tombent point
comme des parures futiles,
dans les bras d’écumes de la mer,
et son souffle austère, sans trêve.
O ma chérie, mes baisers majestueux d’amours,
Pleuvent comme les cristaux de neiges
de ma harpe,
sur ton sein pourpre’.
O ma chérie, mon amour pour toi,
est la démarche grâcieuse de la nuit,
dans sa robe étoilée.
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