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Quand l'encre de mes mots baigne dans ses beaux yeux,
Je me sens comme avril, un rossignol à l'âme;
Depuis que son regard arrose d'or mes Cieux
C'est des versets d'amour que ma plume proclame.
Je découvre l'aurore, un monde merveilleux,
Chaque fois que ses cils, à claire-voie entament
Un vol étourdissant tellement gracieux;
qu'il me semble entrevoir, tant mon cœur est en flamme
L'épousailles des fleurs au foin blond de juillet.
Il faut voir la douceur que son sourire émet
Pour comprendre mes vers, où l'aube s'insinue.
Sans même faire exprès elle a l'art d'embellir,
Avec un geste exquis elle offre du plaisir;
Mais mon bonheur extrême est de l'admirer nue.
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