henridurtal le jeudi 14 avril 2022, à 18:38 Bravo Yves pour ta ténacité, tellement récompensée. Toute mon admiration et heureux de te retrouver (j'ai été assez absent sur le site moi aussi).
Bonne soirée ensoleillée.
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vertflo le jeudi 14 avril 2022, à 22:44 Pas mal Yves.
Je vois qu'au niveau résilience alcoolique tu as réussi à atteindre un certain '' degré '' de perfection.
Hélas, ce n'est pas mon cas ...
Que veux tu, certains déboires incitent à boire.
Je suis heureux de ta guérison, moi, en prenant de l'âge, je prends aussi de la bouteille mais je la vide rapidement.
J'espère que mes simples propos ne t'ont pas souler.
J'espère aussi ne pas avoir poussé trop loin le bouchon !
Bonne fin de soirée
Claude |
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vertflo le jeudi 14 avril 2022, à 22:45 t 'ont pas soulé et pas souler. |
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plumedefou le vendredi 15 avril 2022, à 06:53 Bonjour Yves,
La fiscalité du vice :
L’alcool est un luxe, l’ivrognerie est un vice et la fiscalité moderne dépend des deux. Taxer ce qui est considéré comme un vice et un luxe demeure l’avenue privilégiée afin d’asseoir un revenu sans brusquer les esprits. En termes économiques, la demande pour l’alcool dans les sociétés traditionnelles est inélastique alors que seuls les rituels communautaires la limitent. Le rhum demeure un luxe qui se retrouve dans les plus humbles chaumières et dans les plus petits hameaux. Or, l’État mercantiliste profite davantage d’une demande élastique qu’inélastique, c’est-à-dire d’une culture individualiste limitée uniquement par le prix et l’offre. Les bistrots et autres bars et leur système d’encadrement fiscal participent à cette transformation.
La politique anti-alcool nous rend ivre :
Les politiques visant à lutter contre la consommation d'alcool se sont multipliées de manière agressive au cours de la dernière décennie. Les lobbyistes de la santé publique nous disent continuellement que nous n'en faisons tout simplement pas assez pour réduire la consommation d'alcool dans tous les secteurs. En conséquence, les politiciens ont procédé de la manière suivante : ils taxent et réglementent nos boissons préférées, sans se soucier des conséquences imprévues.
Les risques semblent évidents: si l'élasticité-prix est faible, les personnes à faible revenu dépenseront simplement une plus grande partie de leur revenu pour de l’alcool, afin de compenser l'augmentation. Cela signifie : moins d'argent à dépenser pour acheter des livres, de la nourriture saine ou des cadeaux pour enfants. Cependant, même si l'élasticité était élevée, nous risquerions de créer une hausse plus importante des ventes sur le marché noir: les ménages essayeront de trouver des produits moins chers, même si ces substituts viennent du marché illicite.
Bravo pour votre persévérance et votre volonté,
Sincèrement, Marcel, alias plumedefou
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