|

Le contour de tes yeux d'une beauté parfaite
Aura conçu chez moi, l'encrier idéal,
C'est vrai qu'un tel regard où l'aube se reflète
Ne peut qu'émerveiller. ton pouvoir n'a d'égal
Que l'amour de mon cœur; si ma plume se jette
Pour épouser ton corps, c'est que je me régal,
Ma muse en te voyant ne peut être muette,
Devant tant de trésors écrire est capital.
Mon encre a comme écrin, ta splendeur insolente,
Même au jardin d'avril ton grain de peau supplante
Le velours de la rose, en découvrant ta chair,
L'éminente glycine en fleur, prend son grand air.
Ton charme coûte aux fleurs, l'éclatante victoire
Aucune, fait de l'ombre aux lauriers de ta gloire.
|