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La mère, aux anges rit, le couvre de je t’aime,
Ce jour est solennel il est là le bambin ;
Riche d’enchantement s’annonce le chemin,
A travers les saisons, la vie est un poème.
L’éclatant médaillon, à l’heure du baptême ;
Que de beaux jours passés de la ville au jardin ;
Les parents sont partis, puis un jour c’est la fin,
Hélas, s’en vient la mort, le jugement extrême.
Il faut pour les vivants se couvrirent du deuil,
Les yeux noyés de pleurs et suivre le cercueil,
De bien tristes couleurs alimentent les voiles ;
Aux proches du défunt plus rien n’est essentiel,
Il ne reste à présent que les flambeaux du ciel
Alors que pour les morts, les fleurs sont leurs étoiles.
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