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Mon amour, Je n’éperonne point mon désir
de briser les saveurs de la vie,
Avec mes tempêtes renfle’es de vile’nies.
Je suis loin d'être un prédateur aguerri,
Je suis un humble dandy.
Mon cœur ne verse pas des parfums d’acrimonies,
Et ma langue ne laisse point pleuvoir des avanies,
comme des mitrailles,
sur la quintessence de la galanterie.
Je verse comme la chevelure nitescente du soleil,
mon grand amour sur tes seins chenus,
Aussi savoureux que la grâce,
de tes jambes de statues,
Qui aiguisent mes caresses lascives,
à enfler comme la mer,
Si bien que devant tes flûtes majestueuses,
je ne désire pas que mes sensualités.
s’effeuillent sur la corde de l’hiver.
Alors je dépose mes soins méticuleux
sur les hanches de ton corps violoncelle argenté,
Jusqu'à ce que l’aube solaire,
aux mains efféminées,
Vienne dérober subtilement nos nuits éclaboussées,
de torrides voluptés.
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