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Les soleils aoûtiens viennent briser
avec leurs ciseaux de lumières,
Les jours de septembre, aux tonalités austères,
Comme les sensibilités effeuillées des hivers,
Si bien que les monarques,
exaltent les sourires lascifs
sur les lèvres des femmes libertines,
Et la danse joyeuse de leurs fringuantes bottines,
Sous les envols gracieux des colombes,
dans la robe du ciel, ineffablement rose,
Sous les arabesques raffinées des ballerines,
Faisant briser comme du verre,
leurs triomphantes scolioses,
Sous l’empathie infrangible du soleil,
Qui est sa virtuosité,
d’exalter les symphonies de vies, sans pareilles.
Sous les coudoiements élégants d’amours,
Des rois et des reines,
dans leurs robes vermeilles.
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