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Mes noires vapeurs corroderaient mon esprit,
Si je sentais enfler comme une vague,
la solennité tragique de ma réclusion, à vie,
Avec le risque,
que mon coeur serait rongé par la hideur
d’un amour avorté,
Que tu pourrais prendre le dessein
de flétrir mon âme
par le poison de ton adultère , pendant des années.
Si bien que mon moral serait en berne, à perpétuité,
Aussi, il faudrait que je couse mes lèvres,
pour étouffer mes mers d’adversités,
Mon coeur serait dévasté par une amertume,
sans discontinuités.
Mes inimitiés seraient envenimées
Par les ivraies des mégères,
Elles seraient accablantes comme les longues nuits
d’hivers.
Et sous le fiel de ta félonie aiguë,
Je ne pourrais point t’aimer avec la fleur de ma grâce,
sous ta flétrissure charnue,
En un battement de cil, elle serait dissolue.
J’espère que je n’ essuierais pas ces ineffables matières,
un jour,
Saches que je t'aime avec mon indéfectible amour !
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