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A peine avait-je vu ses magnifiques yeux
Que je sentais déjà de l'amour, le ravage;
Comme un céleste objet son ravissant visage
Ressemble à tout moment au chef-d'oeuvre des Cieux,
il faut voir son regard, rien n'existe de mieux
Dans l'art de la beauté, en suivant cet adage
Pour son âme, j'écris rossignolant ramage,
Avec l'or de mon coeur des sonnets merveilleux.
Son air digne du ciel que l'éclat récompense
Révèle en elle un ange, une sainte présence.
En consultant sa mère et la date prouvant,
L'aube de cette fleur, j'ai pu enfin comprendre
Que le feu permanent qui couve sous la cendre,
La braise, prend sa source au berceau du Levant.
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