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Ma Chérie, depuis ton exil,
Mon âme est un ciel hiémal,
qui revêt son manteau de noirceurs effrayantes,
en un battement de cil,
Mon cœur est le pont d’une goélette
flagelle’, marbré par la tempête,
et la mer courroucée,
Qui hurle sous une tempête d’adversités,
Qui part à la dérade sous des déboires exacerbés,
Depuis qu’en amour,
tu m’as poignardé par ta fallacieuse probité.
Mon cœur est un monarque aux tresses blondes,
qui se brise sur la corde du temps,
Tellement que je suis lasse d’essuyer
tes camouflets véhéments ,
comme la force du vent.
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