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Vestige du passé son émouvant regard
Avait revêtu d'or deux lustres de ma vie,
J'allais tel un rêveur en buvant l'harmonie;
Une telle beauté pour moi, c'était de l'art.
Ses beaux yeux dans mon cœur agissait comme un dard,.
D'une coupe d'amour le bonheur à la lie
Attendrissait mes jours, telle une broderie
De roses, d'anges blancs, je roulais sur un char
Ruisselant de bijoux. mirant à claire-voie
Le soleil éclatant sous sa robe de soie
J'étais le plus heureux des hommes, dans ses bras,
Avant le grand malheur de novembre et ses voiles.
Je ne peux l'oublier; mésanges de là-bas
Volés toujours plus haut pour le dire aux étoiles.
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