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O ma Chérie, je veillerai à ce que ton moral
ne soit pas un soleil coruscant,
qui tombe dans un ciel accablé de nuages menaçants
et noirs,
Je veillerai à ce qu'ils ne renflent pas comme les murmures
excentriques de l’orage, tes sombres désirs,
même si tu nageais dans une mer de déboires.
Je veillerai à ce que tes désirs sinistres ,
soient ténus comme des archers moribonds,
dans un reposoir.
Je veillerai à ce que ton coeur,
ne soit pas mordu,
ni saccagé par la tempête de douleurs prégnantes,
engendrées par le désamour,
Mais saches que tu n’auras pas à le souffrir,
car ma probité n’exhale point une odeur fallacieuse,
en amour,
Puisque je t’aime avec une irrépressible passion,
sans détours,
En outre, tu seras toujours sous l’aile grâcieuse de mon amour.
Saches que nous boirons le vin du triomphe de notre amour,
jusqu'à la lie, chaque jour.
Saches que je déposerai mes myriades de baisers,
sur tes lèvres,
Avec ma munificence nitescente
comme les éclats du firmament,
Aussi, je laisserai neiger mes bouquets de tendresses
sur tes seins opulents.
Et nous revêtirons nos voluptés de robes satinées,
inlassablement.
Je t'aimerai jusqu'à ce que ma vie,
Comme la dernière valse des cygnes,
se brise sur un étang de glaces farouchement.
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