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Ne me demandez pas pourquoi je l'aime tant,
Il suffit de la voir une fois, pour comprendre
Qu'au moindre clin-œil d'elle et mon cœur est en cendre.
Céleste est son regard, c'est un enchantement,
Ce fragile cristal traversé de lumière,
Aimante le soleil et se transforme en or.
Comment en la voyant ne pas perdre le Nord
Ce phare entre ses cils me semble une clairière;
j'y trouve ma chapelle et l'ange et le divin,
Si j'aborde son corps alors place au louable,
Mon envie est soumise à son charme adorable,
La beauté lui sied tant qu'elle en fait son écrin.
Ne cherchez pas ailleurs la petite merveille,
Mes sens émerveillés la recouvrent de vers,
Comment ne pas y voir la part de l'univers
Quand danse l'aube autour de sa taille d'abeille.
L'aimer! que ce doux mot caresse mon esprit,
Si je ferme les yeux apparait son visage,
Un linceul éclatant dont la tendresse nage
Sur une mer étale où le bonheur s'écrit.
Tout chez elle m'émeut c'est la femme suprême
Et tout ce qu'elle touche adopte une valeur,
Même la nuit s'éclaire et prend de la couleur
Au plus près de sa chair, voyez combien je l'aime.
C'est d'une rose au cœur que me vient tout le miel,
Son visage enfantin c'est un ange qui rêve,
S'il faut faire un portrait voici la nouvelle Eve,
Trouvez une Marie et vous aurez le ciel.
Je le veux cousu d'or ce langoureux poème,
Afin de rendre hommage aux fleurs de son balcon,
A son joli sourire en pleine floraison.
L'écrire est ma façon de lui dire, je t'aime.
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