|

A l'approche du glas, dans l'ombre si je vois
Une larme à tes yeux alors se vêt mon âme
D'un émouvant chagrin, dès lors en moi se trame
Une mélancolie au décor bien Chinois.
Mais il suffit d'entendre un frou-frou de ta voix,
Semblable au gré ruisseau, pour que mon cœur, s'enflamme;
Ton timbre au fond de moi fait l'effet d'un lame,
Tu mérites Marie, un bouquet de mes doigts,
Qui réveille l'aveu d'un aimable sourire
Où sommeillent les fleurs, que je voudrais te dire.
Adieu, les rossignols, octobre est au jardin.
Mais ton joli prénom sur mes deux lèvres, tremble,
Ainsi pour ta beauté l'automne est un écrin;
Ajusté sur de l'or, la perle te ressemble.
|