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Sous l'intime abat-jour à l'heure romantique,
Il me sied de t'écrire, une rose à la main,
Je sais qu'à ce moment une langueur mystique
Avec des brins de fleurs, poudre le parchemin.
Cascatelle d'azur au soir, d'encre colchique,
Un flot sentimental au charme féminin,
Comme un léger frisson de vent mélancolique
Dépose dans mon cœur les valses de Chopin.
Un être merveilleux, au rêve, s'en va l'amble,
Cet ange aux ailes d'or bellement te ressemble.
Ce manuscrit d'amour descend-t-il droit des Cieux
De sa nef au soleil, un doute m'interpelle?
Tant dans son riche écrin de soie et de dentelle,
Cette écriture ambreuse* est semblable à tes yeux.
*Je sais que ce mot n'existe pas,
Mais la symbolique me plait,
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