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Toujours il présidait nos fêtes estivales,
On aurait pu trouver à son pieds des jouets,
Il préservait du temps tous nos petits secrets.
Accompagnant au soir les ombres vespérales,
Sans oublier en mai les joutes musicales,
C'était dès le matin la valse des archets,
Rouge-gorge et pinson, atteignaient des sommets,
J'apprenais tout enfant bien des valeurs morales.
Je suis triste aujourd'hui le géant gît au sol,
Funèbre est ma pensée, adieu mon parasol,
Hier, tu hébergeais le berceau des mésanges;
Demain l'or de ton bois chauffera ma maison,
Devant la cheminée à la froide saison
Je pourrai lire au chaud l'amour d'un couple d'anges.
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