|

Combien j'aime la vie auprès de tes beaux yeux,
Je l'avoue humblement quelque chose m'attache
A ton cœur, à ton ombre, un filtre merveilleux,
Recette de l'amour, où peut-être se cache
Un plaisir plus profond, le don de vivre heureux.
A l'heure où le destin que le bonheur amorce,
Inonde les amants à coup de chemins creux.
S'il faut te comparer, je penche pour la Corse,
Un même envoûtement, que l'île de beauté,
La montagne et tes seins, d'une même magie
Soulèvent dans mon âme, une félicité
Qui prodigue à mes doigts, l'aube d'une embellie.
Sur ton buste fleurit, deux élégantes fleurs,
Un duo de boutons me semble la parure
D'un sous-bois au printemps, qu'on ne peut voir ailleurs
Qu'au flanc d'or de Cyrnos et sa verte couture.
Si je voulais trembler, connaitre le frisson,
Je n'aurait qu'à fermer les yeux, te rêver nue
Pour être garanti d'avoir la liesse au front,
Aucun doute crois moi tu resteras l'élue,
Des merveilles, la femme au sourire enchanteur,
Quelque soit le moment aucune autre n'égale
Pour l'encre de mon art, ton minois séducteur,
Ta force de séduire est bien phénoménale.
Quand l'ambre se mélange au velours de ta peau,
C'est le soleil de mai, que ton teint d'or, impose,
Je voyage avec toi, je suis sur un bateau;
Unique est ta beauté, des fleurs, c'est toi la rose.
Si mon terme est léger, ma main ne tremble pas,
Connais-tu mon souhait, t'aimer jusqu'à la lie!
Je n'aurai d'autres vœux, à l'heure du trépas
Que mourir dans tes yeux, merveilleuse Marie.
ENVOI: Répondant à l'écho, de même à l'univers,
Je brûlerai toujours au rythme de ta flamme,
Mon cœur n'aura de cesse au parfum de mes vers,
De fleurir ton chemin pour épouser ton âme.
|