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A l'heure vespérale aux contours pourprés d'or
Où dansent les lueurs d'un terroir romantique,
Des vaporeux confins monte le son du cor,
A tout jamais parlant au cœur mélancolique.
Le souvenir d'un temps depuis si longtemps mort
Qu'il éclaire à regret la stèle allégorique,
D'un amoureux passé, que la tristesse mord
A l'endroit d'un amour se voulant idyllique;
Qui prélude une larme au chevet d'un présent
Déchirant de chagrin ces adieux à l'enfant,
D'échos silencieux font couler beaucoup d'encre.
Si le temple est debout, les vitraux sont cassés,
S'il reste bien du charme aux jardins surannés,
C'est auprès d'une croix que mon cœur jette l'ancre.
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