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Madame, Sachez que je ne courtiserais
point l’adversité en amour,
Mais la fleur de votre cœur, chaque jour.
Mon amour pour vous, brillera
comme les yeux adamantins,
dans la chevelure de la galaxie,
Ce sera une ode prestigieuse
qui se dilatera à l’infini.
Madame,
Nous ferons taire les murmures sybillins du tonnerre,
Avec nos rages intumescentes,
comme celles des mers,
Afin de pouvoir savourer la rivière sereine
de nos voluptés,
Sous les yeux caressants de la lune argentée.
Madame, je vous inviterais à danser
sur les balcons du ciel, ineffablement rose,
Et nous ne courtiserons pas les lyres moroses,
Nous les laisserons se faner comme des roses.
Madame,
je viendrais déposer sur le seuil de votre coeur,
mes avenances nitescentes,
comme des parures de soies,
Et je vous emmènerais loin de ce monde
gorgé d’ivraies et d’effrois.
Madame,
je vous aimerais jusqu'à ce que mon amour
soit gelé comme les rivières de soleils,
dans le marbre de la nuit,
Madame,
je vous aimerai jusqu'à ce que mon coeur
s’arrête comme une horloge,
pour émouvoir le cœur violacé de la pluie.
Et qu’elle verse ses chapelets de tendresses,
à travers ses larmes luisantes d’empathies,
Sur mon corps de violoncelle laiteux,
glissant dans un silence de pierres, à l’infini.
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