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Voici que l’hiver s’éteint dans son dernier tressaillement.
Le printemps verse ses harmonies de fifres
sur le sein de la terre,
dans un pur enchantement,
Les lys et les roses dansent sous la ouate des nuages,
voluptueusement.
Les cygnes déssinent des arabesques perlées
dans le ciel clément.
À travers leurs danses,
ils viennent avec leurs ailes raffinées ,
apaiser le souffle mutin du vent.
Aussi, les flocons de brumes
s’effilochent devant le majestueux soleil,
avec déférence,
grâcieusement.
Bénissons le printemps,
qui ne verse point des parfums de déboires
sur nos vies,
Mais des nitescentes extases dans nos esprits,
à l’infini.
Même devant cette fête solennelle,
il ne cesse point de s’émouvoir avec élégance,
Le cœur de la pluie.
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