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Angélique mon Amour,
je veillerai à ne point t’offusquer
jusque dans les plis soigneux de ta chair,
Avec mes tonalités incisives et austères.
Je veillerai à ce que tes danses matinales,
soient des aurores nimbées de soleils,
avec mes complaisances vertueuses,
Pour qu’elles s’effilochent
tes nues mélancoliques et ombreuses.
Et sur ta peau basaltique,
je déposerai mes chapelets de tendresses,
et sur tes tempes, je déposerai
avec mon mignard luth,
mes symphonies nitescentes,
Et comme les éclats des étoiles,
mes poésies munificentes.
Pour me remercier,
tu me prodigueras tes grâces éthérées,
Et tu m’offriras tes baisers,
aux parfums de griseries effrénées.
Après, nous veillerons à ce que l’automne pourpre
ne vienne pas boire les célestes ivresses de nos voluptés,
C'est pour cette raison,
qu’il faut qu’elles se raffermissent les ailes raffinées
de nos lascivete’s,
Avant qu’elles ne soient des printemps aux charmes
éventés,
Par le souffle néfaste de sa morosité.
O Angélique mon Amour,
je t’aimerais jusqu'à ce que mon amour
et ma passion , s’alanguissent
sous la robe sombre de l’adversité.
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