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Voici l’hiver de ma griserie,
Mon moral est brisé
par la moraille de la solitude, la nuit.
Mon cœur pleure comme la saison de la pluie. ,
Car toutes mes joies assourdissantes,
à travers mon histoire,
Sont happées par la dent du désespoir.
C’est pour cette raison, que je suis fasciné
par les silences éloquents des mouroirs.
Ma Chérie, depuis que tu m’as éventé à l’oreille,
Le parfum ignoble de ton adultère,
Et que tu ne sois point érodée par la contrition,
d’avoir embrasé ma vie austère.
Que tu n’as point galvaudé ton empathie
pour mes partitions de vies amères.
Si j’étais méchant, tes chairs
deviendraient des braises ,
À travers les flammes de l’enfer.
Mais ne sois point alarmée ,
je vais déchirer les amarres de mon calvaire,
Je vais prendre le funeste dessein,
de disparaître dans un dernier tressaillement,
comme une lune fiévreuse, et son âme écorchée,
dans les flots irisés de la mer.
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