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Quand vous lirez ces mots, délicieuse dame,
Exprimant mon emprise aux joyaux de vos yeux,
Peut-être verrez-vous ce que contient mon âme,
D'élégance et d'éclat, de riche et merveilleux.
Mon but n'est pas celui de l'hypocrite apôtre;
Ces vers que j'ai cueillis, s'ils viennent de mon cœur
Ruisselant de soleil, leur parfum c'est le vôtre,
Délice romantique, ils portent la douceur,
L'équilibre apaisant de votre beau sourire.
Quand j'estime vos traits, richement délicat,
Ce que je vois c'est l'aube aux porte d'un empire;
Votre splendeur reflète un flamboyant Ducat.
Et ce qui touche au charme effleure votre ligne,
Tout parle de plaisir auprès de vos genoux,
Où volent vos jupons, je veux y voir un signe,
Celui du bel écrin protégeant les bijoux.
Quand vous découvrirez ma lettre inavouable,
Oh! gardez moi l'honneur, d'un heureux embarras,
Sachez qu'un lourd scrupule, accompagne l'affable;
Soyez compréhensive et ne me dites pas,
Qu'un simple vent d'antan éteindra cette flamme,
Que j'oublierai vos feux, que j'ai perdu raison.
En découvrant ce pli, m'en voudrez-vous madame
D'avouer mon amour, d'écrire votre nom?
Je soulage mon cœur, pardon d'être ma cible,
C'est la faute à vos yeux, si mon rêve c'est vous,
Malgré que tout espoir se bute à l'impossible,
Je veux croire au miracle, au divin rendez-vous.
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