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O ma Reine,
j’aimerais qu’ils s’éventent
vos moissons de rêves spleeniques,
Vos attraits ne sont point des odes pathétiques.
Veuillez laisser choir votre défiance,
Je vous offrirai mes éventails d’élégances,
Mon âme n’est point altérée par les âmes infâmes,
et par leurs vents de noirceurs,
Car je vous aime avec les lyres nitescentes de mon cœur,
Jusqu'à ce que mon coeur
pleure comme le corps de la pluie,
sous ses incurables douleurs,
Quand vous serez assaillie par les ailes insidieuses
du malheur.
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