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Violine :
J’ai pris le dessein,
d’émoudre mes cimeterres.
comme mes haines insidieuses,
Afin de te braver mon époux, mon rival,
pour avoir embrasé ma vie douloureuse,
Pour avoir éventé mes charmes,
par l’ivraie de ton désamour,
Alors que je t’offrais mes parfums subtils d’amours,
Comme l’âme nitescente du jour.
Mais, tu n’as pas pu t’empêcher de les trucider,
par tes vents d’inimitiés,
Sans que tu ne sois affecté par une vaine pitié,
Sans que tu ne sois broyé
par la dent du remords.
Tu minaudais,
pour que je m’asservisse à tes charmes de pervers,
de retors.
Tu as flétri ma confiance
par la hideur de ton crime, ton adultère.
Mais saches que je vais m’instruire
des vents de noirceurs, des mégères,
Après je vais répandre ton sang,
En dilacérant tes chairs avec ma rapière,
Et je clamerais cerbère,
pour qu’il vienne manger avidement
tes lambeaux de chairs.
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