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Malgré le sable fin qui coule entre nos doigts,
Je parcours aujourd'hui, les pages de ma chance,
Au livre de ses bras, et j'en pèse le poids,
l'offrande inattendue est une récompense.
Son paisible sourire où se suspend mon cœur,
Consacre son printemps, à fleurir ma fenêtre,
A toute heure du jour d'une glycine en fleur;
Évanescente aurore où mon âme va paître.
Et depuis que je l'aime... imprescriptible temps,
Je traverse avec elle un Nirvana de tendre.
Où s'étirent parfois quelques nuages blancs
Je l'aime infiniment, jusqu'à le cœur, m'en fendre.
Où s'agitent ses cils, c'est un envol d'oiseaux
Qu'il m'est donné de voir. à travers ce poème
J'aimerais que l'obole offerte avec des mots
Ôte toute limite au chapitre où je l'aime.
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