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Avant que d'être fleur l'exubérante rose
En mars, n'est qu'un bouton, tout arrive plus tard,
La douceur du soleil sur sa robe se pose.
Il n'est rien qui ne soit simple fait du hasard
La nature a besoin d'une métamorphose,
Son ravissant profil, tout autant que son fard,
Sont les dons de l'été. pour moi c'est autre chose,
Le magique déclic arriva d'un regard.
C'est d'un sillage d'or, que dis-je une harmonie,
Par un jour estival, que m'envoya Marie;
Ne cherchez pas ailleurs les flèches de mon cœur
Oh! mon Dieu si je meurs c'est de pouvoir le dire,
Je sens en sa présence une étrange douleur,
Un mal extravagant, qu'est le bonheur d'écrire.
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