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Pourquoi, je ne sais pas il est d'étrange soir
Où je sens les frissons d'un air mélancolique,
Le chant d'un rossignol sur mon cœur vient pleuvoir
Et le soleil couchant devient la sémantique
D'une communion, dont l'éminent pouvoir
Invite au souvenir d'une aube allégorique;
J'entends parler les fleurs, au moment de m'asseoir
Il me revient alors un passé romantique.
Dans un divin sous-bois la femme que j'aimais
Cueille des boutons d'or, ses gestes sont parfaits,
En cet écrin de mai sa beauté me désarme.
Ainsi que le jour meurt, mon songe va finir,
Je sens fleurir en moi, la douceur d'une larme,
C'est mon premier amour qui ne veut pas mourir
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