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Le chemin parcouru, que ma plume retrace,
S'il fut ensoleillé, parfumé par les fleurs,
Je le dois à ma mère à nulle autre d'ailleurs
Si je garde aujourd'hui son souvenir vivace
Un peu plus chaque jour l'enfance et le temps passe,
Seul l'amour perpétue avec tendresse et pleurs,
Insouciance et joie ainsi que les douceurs
De cette douce enfance, et chaque âme pourchasse
L'aube d'une voix d'or, deux blancs bras de velours,
Souvenir d'une époque où l'ange était toujours,
L'adorable maman, la mésanges aux mains pures.
Je suis l'homme chanceux, d'être encor son enfant
Me cause un tel bonheur, un bien-être si grand
Que de la savoir là, soulage mes blessures.
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