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Loin des feux de Paris, des perles de la Grèce,
Naquit une merveille au sourire émouvant;
De même naturel son rire a la finesse
D'une brise d'été sur l'onde d'étang.
Son regard est si beau qu'une fois qu'il vous presse
Il fait l'effet d'un mal impossible à guérir;
Sa douceur sans remède, aimablement s'adresse
A tous ceux que les fleurs ne peuvent qu'éblouir.
Ces mêmes comprendront les envols de mon âme,
Ses yeux qui sont pour moi, pour le moins sans pareil,
Quel que soit leur lueur font l'effet d'une gamme,
Ils sont pour moi la baie où pointe le soleil.
Aurai-je Maintenant l'écriture idéale
Que mérite cet ange à la folle beauté.
Est-ce un Dieu qui créa cette aube vespérale,
Aux traits si ravissant, d'une telle clarté,
Que je crois voir de l'or, une traîne d'étoiles,
Chaque fois que sa chair ensoleille mes yeux;
En tunique légère où sous de rouges voiles,
Ses jambes sont des fleurs aux dessins merveilleux.
Celle dont je vous parle, est plus que ravissante,
Quelque chose de pur, de calme, d'indolent
Ajoute à son glamour, une teinte plaisante ;
Elle est comme un bague aux reflets chatoyants.
Mignonne à la peau d'or, de même sensuelle,
J'adore ses longs cils au pouvoir envoûtant
Et j'aime imaginer, le vol d'une hirondelle,
En les voyant tremblés, d'un plein contentement.
Vous devinez sans mal ce qu'elle a pour me plaire,
Je suis comme celui qui peut perdre raison,
Devant le luxe fou, que son charme sait faire;
Pour mes yeux, pour mes mains son corps est un filon.
Un de mes amis chers ne comprend que j'élève
Une femme, à la cime où se trouvent les Dieux;
Ma réponse a fusé en faveur de mon Eve
"Je préfère estimer, hors du religieux
Et même vénérer, une âme bien vivante,
Un être merveilleux, reine de la beauté".
L'adorable bijou, cet ange que je vante
Prodigue sur mes jours, un bonheur insensé.
Est-il être plus beau? quand mon regard se pose
Sur son corps idéal c'est un enchantement
Qui submerge mon cœur, comme un parfum de rose
Son faste s'insinue en moi profondément.
La chance du miroir est d'épouser ses lignes,
Elle est si belle en vrai qu'un torrent de désir
Accompagne ses pas, ses courbes font des signes
En imitant les fleurs, leur chic est à mourir.
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