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Sitôt que mon regard toucha sa silhouette,
Une lame de fond, comme le vent des fleurs
Angélise au printemps, fit de moi ce poète
Amoureux fou des mots, que touche la splendeur.
Depuis ce jour ma vie est un pays de roses,
Une voûte émeraude où passent des oiseaux
Au flamboyant plumage et tant de tendres choses.
Elle est cet ange ardent des plus jolis tableaux,
Qu'enfante tout miracle aux pages de l'aurore
Ce rayon de soleil caressant des bijoux.
Ne vous étonnez pas si mon encre l'adore,
C'est dire le plaisir des compter ses atouts.
Que de fois dans son lit j'ai cueilli des étoiles,
Des perles et des fruits; au jardin enchanté
J'ai découvert le luxe en soulevant ses voiles,
Sous des dessous succincts son extrême beauté.
Au festin des plaisirs, quand la nuit s'achemine
J'ai vu naître l'amour dans un nuage d'or,
Au Louvre féminin, entouré de glycine
Le plumier de mon cœur abrite ce cher trésor.
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