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Chère Madame,
je viens effeuiller votre automne des idées,
Avec ma poésie imprégnée de sensibilités,
Qui n’exhale point les parfums sinistres de la préciosité,
Pour que vous puissiez retrouver votre jeunesse,
et votre inégale beauté,
Pour que vous puissiez revivre
avec votre affable époux,
tant de passions subtilement partagées,
En ce temps ineffablement grâcieux,
Où les lumières des hommes et des femmes
n’étaient point flétries par les tyrans,
et leurs insanités,
Les réflexions des hommes étaient denses,
elles fleurissaient comme l’amour,
et la déférence dans la continuité,
Des hommes,
les parfums subtils n’étaient pas éventés,
Les guerres, les dissonances, les disgrâces
n’étaient pas déclarées.
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